Batteries rechargeables : des enjeux insoupçonnés

Quel est le point commun entre un téléphone portable, un terminal de paiement, un vélo électrique, ou un oxygénateur ? Tous ces appareils nous affranchissent des fils pour nous permettre d’être plus autonomes en matière de télécommunications, de transport, ou encore de santé. Tous sont le reflet de nos nouveaux modes de vie alliant nomadisme, miniaturisation et haute technicité disponible partout et en tout temps.

Et le système au cœur de chacun de ces équipements, et de bien d’autres, est la batterie rechargeable. Sans elle, pas d’autonomie, et donc, pas de portabilité. Ce sont les progrès réalisés sur les batteries rechargeables qui ont permis à nombre d’équipements technologiques de devenir plus autonomes, plus sûrs, mais aussi plus petits, plus légers, et enfin, plus écologiques.

BatterieLes batteries rechargeables au cœur d’enjeux sociaux, technologiques et écologiques

Les batteries rechargeables sont intimement liées à l’un des enjeux sociétaux les plus marquants de notre époque : le nomadisme des usages technologiques. Cette tendance a explosé auprès du grand public avec l’essor du téléphone portable, puis de l’ordinateur portable et des accès nomades à internet, et ne fait que prendre de l’ampleur avec par exemple le développement des tablettes tactiles. Les dernières études du CREDOC sur « La diffusion des technologies de l’information et de la communication dans la société française » (source) le confirment. On peut citer un chiffre phare : 85% des personnes interrogées disposaient d’un téléphone mobile en 2011. Et l’on ne parle ici que d’un objet très représentatif certes, mais loin d’être le seul : véhicules électriques, défibrillateurs, mais aussi appareils domestiques se développent en version nomade et autonome, tous grâce…aux batteries rechargeables.

Prenons l’exemple du vélo électrique : selon une étude menée par le cabinet Pike Research, le marché mondial devrait connaître une croissance moyenne de 7,4 % entre 2012 et 2018 (source). Son développement est d’ailleurs soutenu par les pouvoirs publics qui y voient l’opportunité d’améliorer la mobilité urbaine de manière écologique. La Communauté Urbaine du Grand Toulouse a ainsi tout récemment voté un « Plan Vélo » dont l’une des mesures consiste à subventionner l’achat de vélos électriques pour les habitants. Certaines entreprises, comme EasyBike, ont su s’imposer sur ce marché porteur. Cette société française, située au Bourget, vit une véritable success-story : les vélos d’EasyBike sont aujourd’hui distribués dans plus de 19 pays et son chiffre d’affaires, de 2 millions d’euros en 2009-2010, devrait atteindre 35 millions d’euros pour l’exercice 2011-2012.

C’est ainsi que la batterie rechargeable, intégrée à un système existant depuis bien longtemps (le vélo), a permis de faire naître un nouvel objet répondant à une demande des usagers (nomadisme, autonomie) tout en contribuant au respect de la planète. C’est sans doute là sa plus grande force : être au cœur d’un marché alliant usages et demandes, progrès technologiques et préoccupations environnementales. Ce dernier point s’observe tant au niveau des objets qu’elle équipe,  que de sa nature (le rechargeable est plus vert que le jetable) et de sa composition (avec des progrès importants réalisés sur les matériaux de fabrication).

Un marché en plein boom

Le marché de la batterie rechargeable est d’ailleurs en plein essor. Le revenu global du marché des batteries, estimé à 47,5 milliards de dollars, devrait atteindre 74 milliards de dollars en 2015. Les batteries rechargeables représentent déjà 76,4% de ce chiffre, mais on estime qu’en 2015 leur part montera à 82,6% (source). Nombre d’industriels de grande taille sont d’ailleurs positionnés sur ce créneau porteur : Panasonic, Samsung ou LG en font partie. Mais il est un type d’acteur qui occupe une place unique sur ce marché : l’intégrateur.

L’intégrateur : une position stratégique

L’intégrateur est l’expert qui sélectionne puis intègre les systèmes de batteries aux outils fabriqués par les industriels. Sa position est stratégique : c’est lui qui permettra à l’objet développé de devenir plus autonome, plus sûr, plus petit… et de fonctionner en mode nomade. Il doit maîtriser à la fois les enjeux technologiques des batteries qu’il intègre, et ceux des objets qu’il équipe, mais aussi être à la pointe de la recherche en matière de composants et de fonctionnement des batteries elles-mêmes.

C’est sur ce créneau que s’est positionnée Forsee Power Solutions, start-up créée en 2011, et qui équipe en batteries des produits aussi divers que de l’appareillage médical (respirateurs par exemple), de l’outillage de jardin, des terminaux de paiement ou des équipements de sécurité. Avec toujours la même exigence : répondre de façon individualisée, sur-mesure, aux demandes des industriels en ne négligeant ni la technique, ni l’autonomie, ni l’ergonomie, ni la sécurité.

Car la qualité des équipements ne souffre pas d’approximations : un pacemaker à la batterie défaillante pourrait mettre en danger la vie du patient. Scénario moins dramatique, mais tout de même embarrassant : un terminal de paiement sans autonomie créerait aux commerçants des difficultés certaines… et récurrentes ! Cette exigence demande à Forsee Power Solutions d’investir dans une démarche de contrôle qualité très poussée par le biais de plusieurs laboratoires qui testent et contrôlent rigoureusement les produits.

Pour s’imposer sur ce marché, il ne faut pas non plus négliger ses efforts en matière de recherche et développement, car les évolutions technologiques sont nombreuses. Par exemple, les découvertes sur la technologie lithium-ion ouvrent des perspectives très intéressantes pour le marché des batteries de voitures électriques – même si les recherches sont loin d’être abouties et doivent être poursuivies (source). Pour garantir la qualité de son expertise technique, il faut donc investir ce créneau.

Compétences techniques, exigences de qualité et capacité à innover sont les qualités essentielles à développer pour se faire une place sur le marché. Et celui-ci risque bien d’être de plus en plus concurrentiel: nos modes de vie qui réclament des appareils toujours plus autonomes, toujours plus portatifs, et toujours plus respectueux de l’environnement.

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