MakeSense, un réseau d’entrepreneurs au service du social business

MakeSenseCréée par deux Français, Christian Vanizette et Romain Raguin, MakeSense est une plateforme communautaire rassemblant plus de 20 000 bénévoles qui accompagnent les start-ups du social-business.

MakeSense un mouvement international qui aide les entreprises solidaires à développer leur projet et les défis qui se présentent à elles. Il tisse du lien social entre acteurs locaux, citoyens et entrepreneurs solidaires. Ces personnes passionnées par l’entrepreneuriat social, on les appelle les « Gangsters ». Présents dans le monde entier, ces bénévoles compétents et talentueux sont là pour aider à résoudre les défis rencontrés par des entrepreneurs sociaux. MakeSense travaille aussi avec le gouvernement français et la commission européenne

Les membres de MakeSense organisent différents types d’événements, le principal étant le Hold up, un atelier de brainstorming réunissant entre 10 et 15 participants autour du défi d’un entrepreneur social. En 2 heures, les participants inventent des solutions innovantes pour résoudre le défi de l’entrepreneur. Le SenseCamp est quant à lui une journée dédiée à l’entrepreneuriat social et les SenseDrinks sont des moments conviviaux où les membres de la communauté se réunissent autour d’un verre pour « faire grandir MakeSense ».

Make Sense/Hold Up Introduction from GUST PROJECT on Vimeo.

Un article paru dans Capital en 2014 expliquait que « le tout premier hold-up, en 2011, a permis à un jeune Letton de lancer à Paris la commercialisation d’écharpes fabriquées par de jeunes mères sans emploi de sa région. Depuis, sa boîte a bien grandi. Et MakeSense a fait des petits : à côté de l’association, deux nouvelles entités, CommonsSense et SenseSchool , organisent des « hold up » en entreprise et dans les grandes écoles. »

« L’objectif est d’utiliser les réseaux sociaux pour que ceux qui le souhaitent puissent mettre rapidement leurs compétences au service d’un projet solidaire », explique Christian Vanizette. MakeSense, qui a choisi le statut d’association, salarie déjà 15 personnes et a réalisé un chiffre d’affaires de 600 000 euros en 2014 : les modules de méthode pour développer les projets servent également de support à des formations facturées aux grandes entreprises, ces dernières finançant également un incubateur de start-up sociales…