L’UE accuse Google qui se défend

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La société Google a fait face aux remontrances de l’Union Européenne qui soutient que le leader dans le secteur de la « toile » profite de son leadership pour mettre en avant Google shopping, son système servant à la comparaison des tarifications, de manière systématique, après chaque recherche sur le serveur.

La réplique de la société

Le vice-Président du groupe, Kent Walker, déclare que les déclarations de l’organisation ne sont pas avérées en tenant compte des faits, des réglementations légales et économiques.

La déclaration officielle de Google publiée ce jeudi passé à Bruxelles confirme que le Comité a une fausse opinion sur le comportement des consommateurs par rapport à leurs achats faits sur internet. La déclaration se poursuit en expliquant que les utilisateurs ne recherchent pas uniquement des produits sur un serveur pour ensuite faire une comparaison par un site et finir par faire son choix sur un site marchand.

Google cherche à faire réfléchir le Comité pour qu’il se rende compte des conséquences de l’attraction des sites de comparaison des tarifs sur l’activité des commerçants en ligne de grande envergure comme Amazon ou Ebay.

Les données recueillies par des études en Allemagne et Etats Unis démontrent qu’une grande majorité visite tout d’abord Amazon avant de faire leurs recherches ou d’aller directement sur la page des vendeurs. Le leader affirme que l’apport de ces comparaisons est minime pour les acheteurs.

Google finit sa déclaration en soutenant que l’opinion de l’Union Européenne est surfaite alors que le secteur est soumis à une concurrence vraiment rude et que la corporation comme d’autres entreprises cherchent à se développer sur le marché dominé par Amazon.

Des actions contre certaines nouvelles fonctionnalités

La Commission de l’Union Européenne a lancé une enquête sur les activités concernant la branche Google Shopping depuis l’année 2010 déjà et poursuit son action en présentant un acte de récriminations (communication de griefs) en avril 2015 et concrétisée suite à la première réponse du groupe américain.

Le gardien des règles de la bonne concurrence de l’organisation annonce que celle-ci veut prévenir les dysfonctionnements entre la recherche des consommateurs et la pertinence des résultats qu’il reçoit, causant ainsi un tort à leur liberté de choix et à la bonne concurrence sur le marché.

Selon le siège de la fondation, les actions du leader dans la recherche en ligne (90% environ des chiffres des services) met à mal le pouvoir de concurrence des entreprises exerçant dans le même secteur.

Google se défend en affirmant qu’augmenter l’attraction vers les sites comparateurs ne serait que de la subvention. Il continue en leur postant une lettre concernant une enquête différente sur l’abus de position où il déclare que la Commission aurait limité l’accès à certains sites l’affichage de publicité de contexte provenant de la concurrence.

L’attaché de presse de l’organisation établit la réception des déclarations de la corporation et de leur examen minutieux.

Le système Android est également soupçonné d’amener les constructeurs d’appareils l’utilisant de favoriser l’installation de certains services.