C’est officiel, Microsoft décide de réduire son effectif

Microsoft veut réduire ses effectifs

Ce qui juste là été considéré comme une vague de rumeur vient d’épouser la réalité, en effet depuis quelques jours des rumeurs faisaient état, d’un possible remaniement dans l’équipe de Microsoft avec à la clef une vague de suppression d’emplois. Une information réconfortée par le groupe Microsoft. Une décision qui ne sera pas sans conséquence d’autant plus qu’il est question de 5 000 postes à supprimés dans le monde, plus précisément dans les équipes commerciales. Cette décision est excusée selon un porte-parole du groupe par la volonté de Microsoft de garantir un service de qualité à sa clientèle et à ses collaborateurs.

Les équipes commerciales sur la sellette

Selon le même porte parole, des études sérieuses sont en train d’être effectuées sur l’efficacité des équipes commerciales et à l’instar de toutes les entreprises, ces études sont nécessaires en vue de définir la politique à venir. De telles études peuvent bien évidemment aboutir à des redressements financiers dans certains secteurs et dans bien des cas aboutir aussi à la suppression d’emplois.

Une seconde hypothèse qui semble le plus convaincre les médias dont la chaîne CNBC qui parle elle de quelque 3.000 postes menacés en dehors des Etats-Unis tandis que d’autres chaînes d’informations avancent un effectif plus conséquent, 5.000 pour être plus précis. Selon certains médias américains, l’idée de cette reconfiguration a pour objectif de permettre à Microsoft d’accorder la primeur à son système de vente en ligne (« cloud »).

Microsoft à l’air du « cloud »

L’annonce de suppression d’emplois effectuée par le groupe n’est pas le premier. Déjà en 2014, il était question de 18.000 postes supprimés, 7.800 dans le courant de l’année suivante et 4.700 en 2016. Cela est, sans nul doute, dû à l’échac noté par le groupe dans le secteur de la téléphonie mobile. Depuis l’avènement, à la tête de Microsoft, en 2014, de son directeur général Satya Nadella, le groupe a enclenché un virage de 180° tournant le dos au système manuel en diminuant au maximum ses effectifs surtout les équipes commerciales afin de se concentrer sur le « cloud ». Un système fiable et qui rend la vie facile à la clientèle qui peut désormais, via un abonnement, stocker leurs informations dans les « data center » ce qui leur permet d’accéder en ligne à tout ce qui est systèmes d’exploitation dématérialisés et autres logiciels sans pour autant les installer sur leurs machines. Une tendance qui séduit de plus en plus les grands du secteur informatique dont Microsoft et Amazon sont les plus en vue.

Chez Amazon, le cloud fait des miracles

Si certains s’obstruent face à cette importante vague de suppression, il serait cependant difficile selon l’avis de Trip Chowdhry, du cabinet Global Equities, qui considère que le « cloud » a été bénéfique pour le groupe Microsoft. Par exemple, la forte hausse, au premier trimestre du chiffre d’affaires « cloud intelligent » de son offre de services dématérialisés à l’endroit des entreprises dénommé Azur, estimé à 11 %, soit 6,8 milliards de dollars, sanctionnée d’une croissance forte de (+93 %), gonflerait le chiffre d’affaires total du groupe qui a fini par atteindre 22,1 milliards de dollars. Une telle efficacité servirait selon l’analyste de preuve tangible à la boîte pour procéder à une opération de suppression d’emploi. Mais aussi, il convient de signaler que le « cloud » abat le travail de près de 40 % du personnel de Microsoft consistant à gérer l’assistance et la mise à jour des anciennes versions t concernant le système de vente, celui proposé par le cloud semble beaucoup plus efficace que le travail effectué par les commerciaux. Toujours, selon M Chowdhry, ces suppressions d’emplois sont à inscrire dans la durée chez Microsoft, car avec les résultats du « cloud », il pourrait se retrouver avec un surplus d’effectif.

 

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