Des chercheurs tirent la sonnette d’alarme sur la dégradation de la faune

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Une équipe de chercheurs constituée de scientifiques américains et mexicains, a réalisé des études, publiées dans les Proceedings of the National Academy of Science of the United States of America, et repris par le journal Le Monde, dont les conclusions dénoncent la négligence flagrante concernant la sixième extinction de masse des espèces.

Une « sixième extinction de masse »
L’équipe dirigeante de cette enquête est composée de spécialistes en la matière. Cette dernière publication est le prolongement d’un rapport publié en 2015 dans la revue Sciences Advances, dans lequel ils avertissaient clairement que le monde se dirigeait tout droit vers une sixième « extinction de masse » soit 66 millions d’années plus tard après la dernière extinction. Ces dernières sont sources de mutations profondes occasionnant un chamboulement total à propos du classement des groupes, dénote un membre de l’équipe Matthew Wills, qui affirme que les groupes qui occupaient le rang d’outsider deviennent simultanément des leaders.
Les conclusions de ces études ont pris appui sur un échantillon de quelque 27.600 espèces de vertébrés, en établissant une comparaison entre la disparition des espèces plus lente et celle des personnes, une situation déjà alarmante. Des conclusions qui ne souffrent apparemment d’aucune équivoque, car selon les chercheurs cette sixième extinction de masse serait plus conséquente que beaucoup ne l’imagine.

Un « sévère déclin de population »

Dans le cadre de ses études, l’équipe de chercheurs s’est appuyée sur la moitié des vertébrés connus, et d’après eux ces derniers enregistrent une baisse, de leur effectif estimée à près de 32 % en fonction de la taille, mais aussi de zone géographique de répartition. Les chercheurs se sont intéressés à l’évolution démographique de quelque 177 mammifères dans le segment 1900 et 2015. Les terminaisons de ces études ont mentionné que ces espèces auraient au moins perdu près de 30 % de leur zone géographique et un déclin démographique estimé à près de 40%. Le danger ne guette plus seulement les espèces menacées, dans le courant de l’année écoulée, la publication du rapport faisait état d’une diminution de 43 % de la population, car d’après les chercheurs, il ne resterait plus que 7.000 guépards et 35.000 lions d’Afrique sur Terre. Une baisse des effectifs ressentit aussi chez les girafes qui ont vu leur population passer de 115.000 dans les années 1985 à 97.000 aujourd’hui. Des arguments assez solides qui poussent les scientifiques à tirer la sonnette d’alarme.
Un phénomène qui se répand à une vitesse exponentielle

L’inquiétude majeure notée chez les scientifiques est la vitesse de propension de ce phénomène avec comme argument illustratif, l’extinction de près de 200 espèces au cours des cent dernières années. Une situation assez alarmante qui prédit la plupart du temps l’extinction des espèces, dont la sixième se profile à l’horizon. Une situation assez alarmante qui prédit la plupart du temps l’extinction des espèces, dont la sixième se profile à l’horizon. Pour endiguer sa production, l’équipe de chercheurs appelle à une communication réorientée vers des cibles plus précises et une réaction d’urgence d’autant plus que le temps est compté.

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